Covid-19: Une fête aux Buttes-Chaumont malgré les mesures sanitaires

Paul Guyonnet
·Journaliste
·2 min de lecture
Ce dimanche 25 avril, des dizaines de jeunes se sont rassemblés dans le parc parisien des Buttes-Chaumont pour danser au mépris des gestes barrière et des règles sanitaires (photo d'illustration). (Photo: millann / iStock / Getty Images Plus)
Ce dimanche 25 avril, des dizaines de jeunes se sont rassemblés dans le parc parisien des Buttes-Chaumont pour danser au mépris des gestes barrière et des règles sanitaires (photo d'illustration). (Photo: millann / iStock / Getty Images Plus)

CORONAVIRUS - Un confinement? Quel confinement? Ce dimanche 25 avril, des dizaines de jeunes ont affolé les réseaux sociaux en se retrouvant dans le parc parisien des Buttes-Chaumont, dans le XIXe arrondissement, pour danser au mépris de l’épidémie de covid-19, des mesures sanitaires et des gestes barrière.

Comme l’ont relayé plusieurs journalistes et médias, on peut ainsi voir sur plusieurs vidéos une foule déchaînée danser grâce à un sound system crachant de la musique électronique. Un groupe compact, au sein duquel les gestes barrière sont manifestement absents, tout comme le masque (sauf quand il est porté, à de rares exceptions, sous le menton).

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

Un rassemblement qui a notamment été salué par l’ancien bras droit de Marine Le Pen Florian Philippot, qui prône régulièrement le non-respect des mesures sanitaires.

Du côté des autorités, comme le montrent là encore les images tournées sur place, des agents de la mairie de Paris ont interrompu la fête à coups de sifflet alors qu’approchait l’heure d’entrée en vigueur du couvre-feu, intimant aux fêtards de quitter le parc. Selon les règles actuellement en vigueur dans le pays, les rassemblements en extérieur de plus de six personnes sont normalement interdits, la consommation d’alcool dans l’espace public est prohibée et le port du masque est obligatoire.

“Ce sont des images qui ne sont pas admissibles”

“Ce sont des images qui ne sont pas admissibles”, a dénoncé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal ce lundi 26 avril. J’entends parfaitement la lassitude, et notamment des jeunes (...) mais il n’y aurait rien de pire que de gâcher les efforts f...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.