Covid-19 et toilettes : la galère des petites vessies

Par LePoint.fr
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À Paris, les sanisettes sont désinfectées régulièrement et disposent également de distributeurs de gel hydroalcoolique.
À Paris, les sanisettes sont désinfectées régulièrement et disposent également de distributeurs de gel hydroalcoolique.

Le coronavirus, la fermeture des bars et restaurants, et désormais celle des grands centres commerciaux, ont mis en avant une problématique en ville : un accès aux sanitaires souvent insuffisant. Pour alerter sur ce problème très sérieux, l'association Afa, qui vient en aide aux personnes atteintes de la maladie de Crohn et de rectocolite hémorragique, a mis en ligne une pétition. Car le manque d'accès à des sanitaires convenables est « une problématique rencontrée par les malades de Crohn, une maladie avec des symptômes digestifs, et qui provoque des envies immédiates et urgentes », souligne Ève Saumier, responsable communication de l'association, dans Le Parisien.

Dans les grandes villes, la seule solution pour aller aux toilettes est donc d'utiliser des sanisettes, des toilettes publiques (quand elles ne sont pas fermées) ou les urinoirs écologiques pour les hommes, comme on peut en trouver quelques-uns dans Paris. Mais les endroits pour soulager une envie pressante se faisant de plus en plus rares, les files d'attente s'allongent devant ces lieux désormais très convoités.

Les files d'attente s'allongent

En faisant les soldes à Strasbourg le 20 janvier, Solène s'est rendu compte que « que tout était fermé », raconte-t-elle au Parisien. Quand elle a enfin trouvé des toilettes publiques, elle a dû faire la queue « pendant 40 minutes ».

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