Covid-19 : est-ce que trop de tests tue le test?

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© Sipa

La question a surgi lors du deuxième autotesting matinal. Un petit écouvillon dans le nez, est-ce vraiment utile? L'enfant avec qui on prend le petit déjeuner est cas contact, comme beaucoup d'écoliers, mais est-il infecté? Le lendemain de la rentrée, après la découverte la veille d'un cas positif dans sa classe, un test antigénique en pharmacie avait indiqué que non. Idem à J2. Et à J4, donc? Pas de double barre colorée ; les portes de l'école lui restent ouvertes. Pas à tous ses camarades : chaque jour dans ce CM1, au moins un nouvel élève est assigné à résidence par le virus.

Il y a encore un mois, experts, enseignants et parents réclamaient une politique de dépistage plus ambitieuse à l'école. En ces temps de grand bazar, ils sont nombreux à pester contre le protocole bricolé à la hâte entre le 31 décembre, date de rendu d'un avis du Haut Conseil de la santé publique, et sa présentation dans la presse les 1er et 2 janvier. Comme s'ils comprenaient que les autorités leur avaient confié en catimini la mission de surveillance de l'épidémie de Covid-19 à l'école. "Il y a une logique, démine-t‑on dans l'entourage du ministre de la Santé, Olivier Véran. Ce protocole, c'est la traduction de celui concernant les adultes."

Plus de 10 millions de prélèvements début janvier

À la question "est-ce que l'on teste trop?", le ministère de la Santé répond : "Tester plus, c'est le corollaire de la fin de l'isolement pour les cas contact vaccinés. Donc, au contraire, on peut faire encore m...


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