Jean Castex maintient l'objectif de réouverture des activités vers la "mi-mai", si la situation le permet

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"Le pic de la troisième vague de l'épidémie semble derrière nous", avec "une baisse réelle de la circulation virale depuis dix jours", a annoncé jeudi le Premier ministre français, Jean Castex, se félicitant que "la situation sanitaire s'améliore".

Les "commerces, certaines activités culturelles et sportives ainsi que les terrasses" pourraient rouvrir "autour de la mi-mai", sous réserve de l'évolution de la situation sanitaire et sous certaines "conditions" qui pourraient être "territorialisées", a déclaré, jeudi 22 avril, le Premier ministre Jean Castex, lors d'une conférence de presse.

  • "Cette liste n'est pas définitivement fixée. Elle sera assortie de conditions particulières, le cas échéant territorialisées, qui évolueront au fil des étapes. Nous aurons l'occasion de donner les orientations et précisions nécessaires dans les prochains jours", a précisé le Premier ministre.

  • Il a par ailleurs confirmé que les restrictions de déplacement, en vigueur depuis le début du mois sur l'ensemble du territoire, seraient levées le 3 mai. Le couvre-feu, actuellement fixé à 19h est "maintenu jusqu'à nouvel ordre".

  • Les enseignements scolaires reprendront comme prévu la semaine prochaine avec un protocole sanitaire très strict. Les élèves de maternelle et de primaire retrouveront leurs classes, tandis que les collégiens et les lycéens seront encore en distanciel. À partir du 3 mai, le système de la "demi-jauge" avec alternance des cours en présentiel et à distance s'appliquera dans les lycées, ainsi que dans les classes de 4e et 3e des 15 départements les plus touchés par l'épidémie.

  • 400 000 tests salivaires du Covid-19 seront déployés dans les écoles élémentaires à la reprise des classes la semaine prochaine, avec un objectif de 600 000 d'ici à la mi-mai.

  • La "grande nouveauté" sera le déploiement des auto-tests dans les lycées : 64 millions ont été commandés pour les personnels de l'éducation nationale, puis pour les lycéens.

  • Le nombre de cas quotidiens a baissé de 17 % en une semaine pour être ramené à un peu plus de 30 000 par jour, une décrue qui "concerne près de 80 % des départements", a-t-il dit.