Covid-19 : sans "serrer des paluches" ni "claquer des bises", les candidats aux régionales adaptent leur campagne

Benjamin Mathieu
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Distanciation physique, interdiction des rassemblements dans des lieux clos, couvre-feu, port du masque, gestes barrières... Difficile, dans ces conditions, de mener campagne. Pourtant, les élections régionales se profilent : les députés se penchent mardi 9 février sur leur report de mars à juin, en raison des incertitudes d'organisation liées à la pandémie de Covid-19. En attendant, les candidats s'adaptent pour faire campagne malgré les restrictions sanitaires.

Mais c'est un crève-cœur pour Gilles Platret, maire de Chalon-sur-Saône, candidat Les Républicains (LR) dans sa région Bourgogne-Franche-Comté, qui ne peut plus, comme il le dit, "serrer des paluches" : "C'est une frustration. C'est assez pénible de croiser des gens sans pouvoir ni leur serrer la main, ni leur claquer la bise, parce qu'on le fait bien volontiers", explique-t-il.

"Au-delà de la caricature, c'est vrai qu'avoir un contact physique par une poignée de mains, c'est quelque chose qui crée de la chaleur dans la campagne."

Gilles Platret, candidat LR en Bourgogne-Franche-Comté

à franceinfo

Il faut donc faire sans les meetings, ce qui n'est pas vraiment un problème pour les écologistes en Île-de-France, Julien Bayou s'en amuse même : "Ce n'est pas grave si on ne peut pas louer l'Arena de Bercy, ce n'était pas dans nos plans de toute manière. Donc on s'adapte." Le candidat Europe Écologie-Les Verts (EELV) aurait eu de toute façon bien du mal à remplir les 20 000 places de la salle parisienne. Aux dernières (...)

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