Covid-19 : quels sont à ce jour les impacts neurologiques connus du virus ?

·1 min de lecture

Sciences et Avenir fait le point sur ce que l’on sait actuellement des impacts neurologiques du Covid-19, alors que le monde fait face à cette épidémie depuis bientôt deux ans.

Bien que le Covid-19 soit une maladie aux symptômes en grande partie respiratoires, le virus SARS-CoV-2 a été reconnu comme un potentiel virus neurotrope, c’est-à-dire pouvant infecter les cellules du système nerveux, dès 2020. Le virus pourrait en effet , en remontant depuis les neurones récepteurs olfactifs (NRO) se trouvant dans la cavité nasale.

Parmi les individus ayant contracté le SARS-CoV-2, , comme l’indiquait une revue systématique publiée le 13 octobre 2021 dans le journal. Ces formes “à rallonge” de la maladie, que l’on appelle Covid long, démontrent que les conséquences du virus sur le corps humain dépassent de loin la simple durée de l’infection. Comme le signalait Sciences et Avenir lors de la publication de cette étude, “certains des symptômes les plus fréquents concernaient des troubles neurologiques, comme des difficultés de concentration (24%) et des problèmes de mémoire (19%)”.

“Une source d’inquiétude”

Une étude parue dans la revue dresse une analyse de deux publications récentes pour synthétiser le “coût neurologique” du virus auquel le monde fait face depuis les premiers mois de 2020. D’après le Dr. Abdul Mannan Baig de l’Université Aga Khan (Pakistan), auteur de cette synthèse, les manifestations neurologiques du Covid-19 chez les patients ayant contracté ce virus sont “fréquentes” et “augmenteront vraisemblablement le poids de la morbidité et de la mortalité”.


L'unité de soins intensifs pour patients Covid à l'hôpital Grande Ospedale Metropolitano (Italie). Crédits : Fortunato Serrano'/AGF/SIPA

À partir de l’analyse de données provenant de 55 pays différents, “un total de 41 manifestations neurologiques pouvant se produire en conjonction avec le Covid-19 ont été identifiées”. Leur fréquence est effectivement importante : environ un tiers des personnes ayant contracté le virus présentent au moins l’une d’entre elles. Pour le Dr. Abdul Mannan Baig, il s’agit d’une “source d’inquiétude” importante à ne pas négliger.

Des différences selon l’[...]

Lire la suite sur sciencesetavenir.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles