Covid-19 : quatre choses à savoir sur les tests salivaires qui doivent être déployés dans les écoles et les universités après les vacances

Anne Brigaudeau
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Il "faut tester, tester, tester !" a répété l'Organisation mondiale de la santé, dès mars 2020. Presque un an plus tard, le gouvernement français affiche sa volonté d'appliquer cette devise aux écoles, collèges, lycées et universités. Lors d'un point d'étape sur la crise sanitaire du Covid-19, jeudi 4 février, Olivier Véran a ainsi annoncé la multiplication des "opérations collectives de dépistage en direction des établissements scolaires" et "des universités". "Des centaines de milliers de tests salivaires" devraient être déployés "au retour des vacances scolaires", a assuré le ministre de la Santé. Franceinfo fait le point sur ces tests salivaires et sur le contexte dans lequel ils sont utilisés.

1Ils sont plus faciles à supporter

Grande qualité de ces tests salivaires : ils sont moins pénibles à subir que les tests naso-pharyngés et devraient donc être mieux supportés par les enfants. Il suffit de cracher de la salive, ce qui permet d'éviter "l'écouvillon dans le nez", a souligné Olivier Véran. C'est pourquoi certains spécialistes réclament depuis longtemps à la Haute Autorité de santé la généralisation de ces tests. L'épidémiologiste à l'institut Gustave Roussy Catherine Hill plaidait en ce sens sur France Inter, le 15 décembre.

"Le test salivaire est un poil moins efficace, mais il est tellement plus pratique et on peut avoir un taux de couverture tellement meilleur que ça vaut absolument la peine."

Catherine Hill

sur France Inter

Ces tests salivaires permettent par la (...)

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