Covid-19 : pourquoi le variant sud-africain inquiète les autorités françaises

·1 min de lecture

Les faits. La direction générale de la Santé (DGS) a envoyé un "message urgent" dimanche aux professionnels du santé pour renforcer les mesures contre les variants sud-africain et brésilien. Selon les nouvelles consignes données par la DGS, tout test antigénique positif ou PCR doit désormais donner lieu à un deuxième test "réalisée dans un délai de 36 heures maximum" afin de déterminer qu'il s'agit d'une contamination par le variant britannique, sud-africain ou brésilien. Par ailleurs, l'isolement des personnes contaminées par le variant sud-africain ou brésilien va passer à 10 jours, contre 7 habituellement, et un test PCR négatif sera nécessaire pour en sortir. Enfin, une classe entière pourra être fermée si un enfant, ou même un membre de sa famille, est contaminé par le variant sud-africain ou brésilien. Ce message de la DGS intervient alors qu'une étude publiée dimanche sur l'efficacité du vaccin AstraZeneca-Oxford contre le variant sud-africain a soulevé beaucoup d'inquiétude. Les autorités sanitaires craignent la diffusion dans le pays des deux variants (brésilien et sud-africain) "qui présentent un risque d’échappement immunitaire et vaccinal" même si leur "circulation est aujourd’hui minoritaire".

Lire aussi - A 40 ans, Olivier Véran a pu se faire vacciner même s'il n'exerce plus son métier de médecin

A quel point le variant sud-africain est-il présent en France? Le variant sud africain a été détecté pour la première fois en France à la fin du mois de décembre. Selo...


Lire la suite sur LeJDD