Covid-19: pourquoi un couvre-feu à 18h pourrait être efficace

Matthieu Balu
·Journaliste sciences/tech video au HuffPost.
·1 min de lecture
(Photo: Dennis Gleiss via Getty Images)
(Photo: Dennis Gleiss via Getty Images)

CORONAVIRUS - Métro, boulot, dodo: c’est le programme (presque) annoncé pour les habitants de la majorité du Grand Est, d’une partie de la Bourgogne-Franche-Comté et de quelques départements en région PACA après les annonces du ministre de la Santé Olivier Véran, mardi 29 décembre, pour faire face à la remontée des cas de Covid-19.

S’appuyant sur une note du conseil scientifique rendue publique le même jour qui fait état d’une ”évolution préoccupante” des principaux indicateurs, tout en tenant compte du grand nombre de tests réalisés avant Noël qui peuvent “brouiller” ces statistiques, le gouvernement a dit attendre début janvier, une fois les chiffres mesurant l’impact des fêtes connus, pour agir sur une possible remontée inquiétante du nombre de contaminations.

20 départements interpellent particulièrement l’exécutif, situés dans l’est de la France: quasiment tous ceux du Grand Est, mais aussi l’Ardèche, l’Allier, la Haute-Saône ou encore les Alpes-Maritimes. Dans ces territoires, qui pourraient être plus ou moins nombreux en fonction des chiffres, la mesure envisagée à ce stade est un couvre-feu ramené de 20 heures à 18 heures à partir du 2 janvier. Mais un couvre-feu deux heures plus tôt peut-il vraiment casser la dynamique de “troisième vague” en cours dans ces territoires? En tous cas, cela pourrait la ralentir... avant un éventuel reconfinement.

Le couvre-feu, une mesure utile

Ce que l’on a appris de ces derniers mois, c’est que le couvre-feu fonctionne... tout en restant moins décisif qu’un confinement total pour casser les chaînes de contamination. Interrog&eacu...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.