Covid-19 : pourquoi les tests salivaires patinent à l'école

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Relancés à la rentrée de septembre, les tests salivaires sont déployés massivement dans les écoles maternelles et élémentaires pour limiter la propagation du Covid-19. Mais malgré le confort par rapport à des tests classiques, cela ne prend pas : sur les 600.000 tests espérés par semaine par le gouvernement, on en dénombre seulement 142.000. Un chiffre bien loin de l'objectif, qui s'explique par deux facteurs.

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Le refus des parents et le manque de personnel

Tout d'abord, plus de 30% des parents refusent de faire tester leur enfant à l'école. S'il y a de la méfiance, c'est surtout l'angoisse de devoir gérer la garde en cas de test positif qui apparaît comme l'une des raisons principales à ces refus. Mais ce n'est pas tout, puisque même dans le cas d'un accord des parents, le manque de personnel pour réaliser ces tests est également un véritable frein. Résultat : le dépistage tourne au ralenti, et Jean-Michel Blanquer a annoncé que 6.000 classes étaient fermées en France à cause du Covid-19, soit 2.000 de plus en quelques jours

Des fermetures qui ciblent particulièrement les écoles primaires, celles-là même où sont déployés les tests salivaires, a d'ailleurs précisé le ministre de l'Éducation nationale. Pourtant, avant même cette 5ème vague fulgurante, le ministère a réagi pour éviter les fermetures systématiques de classes au premier cas déclaré. Depuis le printemps, 10 départements font partie d'une expérimen...


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