Covid-19 : pourquoi l'annonce d'une plus grande létalité du variant anglais du virus doit être considérée avec prudence

franceinfo
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Plus contagieux, mais aussi plus mortel ? Depuis que le variant nommé B.1.1.7 ou VUI-202012/01 (pour Variant Under Investigation n°1 du mois de décembre 2020), plus communément appelé variant du coronavirus détecté en Angleterre, est apparu au Royaume-Uni fin 2020, l'Europe et le reste du monde tremble face aux possibles conséquences.

Et ce ne sont pas les récentes déclarations de Boris Johnson qui vont changer la donne. Le Premier ministre britannique a avancé, lors d'une conférence de presse vendredi 22 janvier, que ce variant "pourrait être associé à un niveau de mortalité plus élevé". Franceinfo vous explique pourquoi l'annonce de Boris Johnson doit être prise avec prudence.

Parce que cette surmortalité concerne surtout le Royaume-Uni

Le Royaume-Uni est actuellement confronté à des bilans quotidiens très lourds en termes de décès. Il a recensé vendredi 1 401 morts supplémentaires, contre 1 290 la veille. En comparaison, la France comptait 323 nouveaux décès vendredi et 231 samedi. Selon les scientifiques du Groupe consultatif sur les menaces nouvelles et émergentes des virus respiratoires (Nervtag), qui conseille les autorités britanniques, ce variant pourrait augmenter le taux de mortalité de 30%. "Sur 1 000 personnes infectées, disons des sexagénaires, dix d'entre elles risquent de mourir du virus originel, contre 13 ou 14 (...)

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