Covid-19 : pourquoi l'Europe prend plus de temps pour approuver le vaccin de Pfizer

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Une campagne de vaccination débutée le 8 décembre au Royaume-Uni, le 14 décembre aux Etats-Unis et au Canada, des autorisations déjà données au Bahreïn et à Singapour… Tandis que le vaccin Pfizer-BioNTech commence à être administré à l’étranger, la pression s’accroît sur l'Agence européenne du médicament (AEM), accusée d’être trop lente à donner son autorisation. Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a annoncé mercredi que la campagne de vaccination pourrait commencer "d’ici une semaine", dans l’ensemble des Etats de l’UE. 

La veille, l'AEM avait déjà annoncé qu’elle se prononcerait sur le vaccin Pfizer dès le 21 décembre, notamment à la suite de pressions de l’Allemagne, durement touchée par la deuxième vague. Dans les semaines précédentes, l'AEM avait juste indiqué qu'elle se prononcerait avant le 29 décembre. Mais pourquoi ce laps de temps par rapport aux Anglo-Saxons alors que tous ces pays ont eu les données du vaccin à peu près en même temps?

Une procédure attentive aux risques sanitaires, menée avec 27 Etats

Jusqu'à ces derniers jours, les Européens mettaient essentiellement en avant des raisons sanitaires pour expliquer le délai de la décision de l'AEM. "Nous allons plus loin dans les données et procédons à une investigation bien plus fine", assurait le ministre allemand de la Santé Jens Spahn, cité par L'Humanité. L’Agence européenne du médicament ne mène elle-même aucun test mais vérifie les informations transmises par Pfizer-BioNTech. 

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