Covid-19 : pourquoi est-il important que l’entourage de personnes âgées soit vacciné ?

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La réponse immunitaire générée par les vaccins baisse en fonction de l’âge, particulièrement chez les plus de 80 ans, augmentant leur risque d’infection malgré la vaccination. La meilleure protection est que leur entourage ne puisse pas les infecter.

Peut-on éviter une de décès ? Dans le but d’estomper l’impact sanitaire du Covid-19 et de protéger les plus fragiles, les campagnes de vaccination dans plusieurs pays ont priorisé les personnes âgées, qui représentent la grande majorité des victimes de la pandémie. Grâce à cette protection accélérée, les cas graves chez ces tranches d’âge ont commencé à diminuer bien avant que pour le reste de la population, comme on a pu l’observer dès le , rapidement suivi des autres pays avec des taux élevés de vaccination. Cependant, le vaccin n’est pas un gilet pare-balles infaillible, car son efficacité n’est pas totale. Selon les données recueillies par Santé publique France dans (datant du 1er juillet 2021), l’efficacité des vaccins utilisés dans l’Hexagone serait de 84 % chez les plus de 50 ans. De plus, il semblerait que cette efficacité dépend de l’âge de la personne et que plus on est âgé, moins on est protégé. Selon Santé publique France, l’efficacité de la vaccination complète (deux doses) serait de 86,1 % chez les 50-74 ans, contre 81,8 % chez les plus de 75 ans. Un phénomène qui s’expliquerait par une moindre réponse immunitaire chez les personnes âgées, notamment à partir de 80 ans, selon une étude publiée le .

La protection vaccinale chute après les 80 ans

Pour étudier l’effet de la vaccination selon l’âge, des chercheurs de l’université de Cambridge (Royaume-Uni) ont suivi 140 participants après leur première dose du vaccin Pfizer/BioNTech (moyenne d’âge de 72 ans, 51 % des femmes). Premier constat : des anticorps neutralisants étaient observables trois semaines après cette première dose, mais leur quantité baissait légèrement avec l’âge jusqu’à 80 ans. Et à partir de ce seuil, cette quantité s’écroulait significativement. Elle était même deux fois plus basse chez les plus de 80 ans. Et la moitié de ces personnes de plus de 80 ans ne présentait plus suffisamment d’anticorps neutralisants pour éviter l’infection.

Un résultat similaire était visible pour les anti[...]

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