Covid-19 : pourquoi ça coince sur le télétravail

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Dès lundi, les Belges devront télétravailler au moins quatre jours par semaine ; les Français, eux, sont au contraire incités à continuer de venir au bureau en respectant les gestes barrière. Au moment où l'activité économique bat à nouveau son plein, le gouvernement rechigne à revenir à la situation qui prévalait voilà un an, avec des salariés confinés chez eux.

Plutôt que d'imposer des jours de télétravail, comme le préconise Jean-François Delfraissy, le président du conseil scientifique, Elisabeth Borne, la ministre du Travail, préfère intensifier les contrôles sur le respect du protocole sanitaire dans les entreprises. "Les gestes barrière tels que le port du masque en réunion ne sont plus suffisamment respectés", regrette-t-on dans son entourage. La ministre fera un déplacement sur ce thème ce lundi.

Culture du présentéisme 

Mais pourquoi ne pas aller au-delà, alors que seuls 21% des salariés qui le peuvent ont exercé leur activité depuis leur domicile au moins un jour par semaine en septembre? Et que le télétravail réduirait de 25% les risques d'infection? A cela, plusieurs raisons. Depuis le début de la pandémie, le gouvernement s'est montré frileux sur le travail à la maison, hésitant à l'imposer là où il était possible, au nom d'une culture du présentéisme qui reste forte en France. 

Ensuite, parce que le 100% télétravail a montré ses limites, notamment en matière d'isolement et de perte de créativité au sein des équipes. En privé, la ministre s'inquiète de ses conséq...


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