Covid-19 : si Omicron est moins virulent, c'est aussi grâce à nos lymphocytes T

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© NIAID, CC BY-SA/AFP

Le dernier variant préoccupant en date, Omicron, s'est répandu sur la planète à une vitesse inédite. Et cette expansion n'est pas finie : les experts affirment désormais que 40% de la population mondiale  sera infectée par le Covid-19 dans les deux prochains mois. Chronique d'une catastrophe annoncée? Cela peut paraître assez surprenant, mais nous ne connaissons pas encore exactement le degré de gravité des symptômes causés par Omicron par rapport aux autres variants préoccupants. Ce délai est normal.

Jusqu'à présent, toutefois, les signes sont plutôt bons.

Avec le précédent variant, Delta, il y avait un lien clair entre l'infection et l'hospitalisation, puis, chez certains patients, l'admission en soins intensifs - voire le décès. Cela ne semble pas être aussi évident avec Omicron. Cependant, le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Ghebreyesus, a déclaré le 6 janvier 2022 : "Si Omicron semble moins grave que Delta, notamment chez les personnes vaccinées, cela ne signifie pas qu'il faille le classer dans la catégorie des maladies bénignes…"

Le virus descend moins dans nos poumons, mais pas seulement

La question est de savoir pourquoi il serait moins dangereux que le redouté Delta. Omicron, connu pour ses nombreuses mutations, posséderait-il des changements qui le rendraient moins agressif?

Il y a deux aspects à considérer. Premièrement, Omicron semble moins capable d'infecter les cellules pulmonaires. Il se cantonne plutôt aux voies respiratoi...


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