Covid-19 : des nouvelles sur le mode de transmission du coronavirus

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Nous connaissons tous les gestes barrières qui nous protègent d'une éventuelle infection au SARS-CoV-2. Des affiches sont présentes un peu partout dans les lieux publics, les commerces et des spots de sensibilisation passent régulièrement à la télévision ou à la radio. Pourtant, ces gestes barrières ne nous protègent pas de façon équivalente face à l'infection. En effet, même si chaque geste barrière est utile car il réduit la probabilité d'être infecté, ceux qui sont le plus utiles sont ceux qui entravent le mode de contamination principal par lequel le SARS-CoV-2 nous infecte. Depuis le début de la pandémie, il y a eu moult débats et hypothèses. Depuis quelques mois, un consensus se dessine : les aérosols infectieux seraient la voie de contamination majoritaire du SARS-CoV-2. Une récente expérience parue dans la revue Clinical Infectious Disease vient conforter cette position.

Les résultats antérieurs

Avant de la présenter, les chercheurs singapouriens nous rappellent les différents arguments qui fondent la nécessité de leurs travaux. Par exemple, des expériences réalisées chez les primates ont suggéré que l'infection survenait plus souvent après une exposition à des particules de petites tailles (entre 1 et 3 micromètres) qu'à des particules de grandes tailles (supérieures à 5 micromètre). Pour autant, différentes études de modélisations donnaient des résultats plus mitigés à ce sujet. Par conséquent, à la suite de ces résultats, il fallait maintenant distinguer quels aérosols et particules aéroportées étaient les plus problématiques.

La décision de supprimer l'obligation du masque dans certains lieux clos semble extrêmement prématurée. © AntonioDiaz, Adobe Stock
La décision de supprimer l'obligation du masque dans certains lieux clos semble extrêmement prématurée. © AntonioDiaz, Adobe Stock

Vers un consensus concernant la responsabilité des aérosols ?

Pour ce faire, les scientifiques ont entrepris de mesurer la charge virale dans les aérosols respiratoires grossiers (des gouttelettes typiquement) et fins (les aérosols anisotropiques, c'est-à-dire qui dépendant de la direction de...

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