Covid-19 : "Mieux vaut bien vacciner les gens plutôt que de rester avec une population mal vaccinée", affirme un épidémiologiste

franceinfo
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Invité de franceinfo mardi 26 janvier, le Professeur Yves Buisson, épidémiologiste, président de la cellule Covid-19 de l’Académie nationale de médecine, affirme être "rassuré" par le maintien d'un délai de trois à quatre semaines entre les deux doses de l'injection du vaccin Pfizer-BioNtech.

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Même si l'épidémiologiste dit comprendre l'option de décaler l'injection d'une seconde dose, amenée par "la pression des évènements, de façon à primo-vacciner un plus grand nombre de personnes", en France, "nous avons choisi de vacciner d'abord les personnes les plus âgées, les plus à risques. Il importait dès lors de leur appliquer le protocole fixé, c'est-à-dire trois semaines ou quatre semaines entre les deux doses", précise Yves Buisson.

Selon le président de la cellule Covid-19 de l’Académie nationale de médecine, cet écart entre les deux injections pourrait allonger les délais de la campagne de vaccination : "Comme cela a été dit, on pourrait vacciner d'emblée 700 000 personnes de plus. Cet avantage va disparaître lorsqu'il faudra, même avec retard, administrer la seconde dose. Ce qui fait qu'au bout de trois mois de campagne de vaccination, on se retrouve au même point. Donc mieux vaut (...)

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