Covid-19 : l'Allemagne et l'Italie imposent déjà le passe sanitaire au travail

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© Reuters

Depuis le 15 octobre, tous les citoyens italiens se rendant sur leur lieu de travail, dans le secteur public aussi bien que dans le secteur privé, doivent disposer d'un passe sanitaire, le fameux "green pass", en bonne et due forme. A savoir, avoir reçu une dose de vaccin au moins, être détenteur d'un test PCR négatif de moins de 72 heures ou antigénique de moins de 48 heures, ou avoir guéri du Covid-19 dans les six derniers mois.

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La mesure, annoncée par le président du Conseil Mario Draghi et alors inédite en Europe, avait entrainé plusieurs manifestations, notamment dans les ports de Gênes et de Trieste, mais aussi à Rome. Le dispositif est aujourd'hui imposé à tous les salariés, mais aussi aux personnes qui accèdent sur les lieux de travail pour effectuer des activités ou des formations (nettoyage, restauration, entretien, coursiers…) au moins jusqu'à la fin de l'année. "Il doit également être respecté par les visiteurs à quelque titre que ce soit et par les autorités politiques", précise le quotidien économique Il sole-24 ore.

Une amende de 600 à 1.500 euros

En cas de non-respect, "le salaire est suspendu dès le premier jour d'absence mais en aucun cas le travailleur ne peut être licencié", poursuit le journal milanais. Celui-ci risque en revanche une amende de 600 à 1.500 euros, contre 400 à 1.000 euros pour un employeur qui n'aurait pas effectué de contrôle. Mi-octobre, seuls 15% d...


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