Autotests Covid-19 : l'écouvillon, nouvelle star du réveillon

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Depuis leur arrivée dans les officines au printemps, les autotests de détection du Sars-CoV-2, dont le prix est plafonné à 5,20 euros, étaient restés un outil de dépistage assez peu utilisé en France. La société IQVIA, qui recense les ventes d'un panel de 14.000 pharmacies (60% de celles du pays), a comptabilisé 7 millions de produits vendus entre mi-avril et mi-décembre. Un chiffre très modeste par rapport au nombre record des 3,3 millions de tests antigéniques et 2,5 millions de PCR réalisés durant la semaine du 6 au 12 décembre.

Mais la reprise de l'épidémie et l'approche des fêtes poussent les Français vers les kits d'autodépistage. Selon les données d'Iqvia, le nombre d'autotests vendus quotidiennement a été multiplié par près de six en l'espace d'un mois. Et la demande s'accroît de jour en jour, laissant craindre des tensions d'approvisionnement voire des ruptures de stocks. "Espérons que les fournisseurs et surtout les transporteurs vont pouvoir assurer", indique Gilles Bonnefond, porte-parole de l'Union de syndicats des pharmaciens d'officine. Chez les grossistes répartiteurs qui alimentent les officines, les délais de livraison s'allongent. Du côté des fabricants français, les sites de production tournent à plein régime ; le francilien AAZ pense distribuer plus de 3 millions de kits d'ici à la fin décembre et l'alsacien Biosynex a anticipé un doublement de la demande entre novembre et décembre.

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La sensibilité effective est probablement de l'ordre de 50%, ce qui veu...


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