Covid-19: Jordan Bardella demande une campagne de tests plutôt que le pass sanitaire

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·2 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Jordan Bardella le 14 juin 2021 à Paris - Ludovic MARIN © 2019 AFP
Jordan Bardella le 14 juin 2021 à Paris - Ludovic MARIN © 2019 AFP

Le Rassemblement National organiserait "une campagne massive de tests" de détection du Covid-19 s'il accédait au pouvoir, et supprimerait le pass sanitaire ou vaccinal, qui n'a "aucun intérêt", a affirmé ce dimanche son président par intérim Jordan Bardella.

"Si nous étions au pouvoir, nous organiserions une campagne massive de tests" qui seraient "gratuits pour tout le monde", a déclaré Jordan Bardella sur France 3, reprochant au gouvernement d'avoir "mis sous le tapis" cette option au profit d'un pass sanitaire avec lequel il "piétine les libertés individuelles".

Le vaccin "protège des formes graves" mais "n'empêche pas la circulation" du virus, constate Jordan Bardella, lui-même "vacciné" mais qui, "aujourd'hui dans un restaurant", pourrait transmettre le virus "à quelqu'un qui n'est pas vacciné et qui a été testé négativement".

"Est-ce que ce sont les 9% de Français éligibles qui ne sont pas encore vaccinées" qui sont responsables de la circulation du virus "ou est-ce que ce sont les vaccins qui sont défaillants?", demande le bras droit de la candidate à la présidentielle Marine Le Pen, arrivée dimanche sur l'île de La Réunion pour sa campagne.

Une campagne électorale "sous cloche"

Vendredi, le Premier ministre Jean Castex a annoncé qu'un projet de loi serait présenté "début janvier" pour transformer le pass sanitaire en pass vaccinal, un test négatif ne suffisant plus pour entrer dans les lieux soumis au pass (restaurants, musées, cinéma, etc.).

Samedi à Mayotte, Marine Le Pen a critiqué "une obligation vaccinale" que le gouvernement avait pourtant "absolument promis de ne pas faire" et qui va conduire à "un plus grand enfermement des Français".

"Je ne souhaite pas qu'on passe l'intégralité de la campagne présidentielle à évoquer cette question sanitaire", a demandé Jordan Bardella qui craint que le gouvernement cherche ainsi "à se cacher et à cacher son bilan en matière économique, sociale, sécuritaire, migratoire".

Pour Jordan Bardella, "cette campagne sous Covid, sous cloche, ne sera pas une campagne comme les autres".

Réfutant l'idée que le pass vaccinal soit un nouveau confinement pour les non-vaccinés, le ministre des relations avec le Parlement Marc Fesneau a lui assumé sur Radio J "une contrainte plus forte" sur eux "pour que ceux qui sont vaccinés puissent continuer à avoir des activités plus normales".

"Ces 6 millions de Français, ils ont une part, comme nous tous, de la responsabilité collective pour faire en sorte qu'on sorte de cette crise", a ajouté Marc Fesneau, cherchant à "convaincre" les non-vaccinés plutôt qu'à en faire "des boucs émissaires".

Article original publié sur BFMTV.com

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles