Covid-19: Jean-Michel Blanquer défend l'assouplissement du protocole sanitaire

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Jean-Michel Blanquer  - AFP
Jean-Michel Blanquer - AFP

Alors que le protocole sanitaire évolue encore au sein des établissements scolaires face à l'explosion du nombre de cas et au casse-tête des tests, Jean-Michel Blanquer se veut rassurant sur la situation scolaire et défend ses choix. 9202 classes sont actuellement fermées et 8% des enseignants sont absents.

"L'objectif est d'avoir l'école ouverte au maximum (...) La solution de facilité serait de fermer les écoles. Les organisations syndicales sont du côté de l'école ouverte", a d'abord jugé le ministre de l'Éducation nationale ce vendredi matin sur CNEWS.

"Pas besoin de refaire un test dans un intervalle de 7 jours"

Il est pourtant sous le feu des critiques alors que le cadre sanitaire d'accueil des élèves n'a été rendu public que dimanche dernier, quelques heures avant la rentrée scolaire.

Certains, à l'instar de Valérie Pécresse, avaient même demandé que le retour à l'école soit décalé d'une semaine dans l'espoir de voir s'applatir les courbes de contamination.

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Le ministère a d'ailleurs décidé d'alléger le protocole sanitaire fixé il y a seulement quatre jours.

"Les enfants n'auront pas besoin de refaire un test dans l'intervalle des 7 jours après un test négatif", s'ils sont à nouveau cas-contact d'un autre élève, a ainsi précisé Jean-Michel Blanquer sur CNEWS.

"Demander des masques" chirurgicaux depuis 2 ans

Le locataire de la rue de Grenelle s'est également félicité des chiffres de la vaccination parmi les élèves du secondaire. "Plus de 80% des 12-17 ans sont vaccinés", a-t-il avancé sans préciser s'il s'agissait de schéma vaccinal complet, tout en reconnaissant des difficultés.

Alors que Jean Castex a annoncé ce jeudi sur BFMTV que les personnels enseignants recevraient des masques chirurgicaux "d'ici la fin du mois", le ministre a ainsi expliqué en "demander depuis 2 ans". Cette annonce a pu sembler à contretemps. Face aux 5631 cas positifs parmi le personnel, un record depuis le début de l'épidémie, plusieurs syndicats demandent la distribution de masques FFP2.

"Les mots du président ne veulent pas désigner à la vindicte"

Enfin, il a défendu les propos d'Emmanuel Macron dans son interview au Parisien, dans laquelle le chef de l'Etat a dit avoir "très envie d'emmerder" les non-vaccinés, et jugé qu'un "irresponsable n'est plus un citoyen".

"C'est un appel aux non-vaccinés à se faire vacciner (...) Il faut inciter. C'est pour le bien-être des gens. Les mots du président ne veulent pas désigner à la vindicte. C'est un moyen de pression", a-t-il ainsi défendu.

Article original publié sur BFMTV.com

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