Covid-19 : hausse limitée des variants étrangers sur le sol français

À Los Angeles (Etats-Unis), le variant californien a-t-il été protecteur ? "Je n'irais peut-être pas jusque-là, rectifie le médecin et journaliste Damien Mascret, présent sur le plateau du journal de 20 Heures, lundi 26 avril. Quand même, en Californie, il y a eu beaucoup de morts : 61 000 pour 40 millions d'habitants." Toutefois, "au fur et à mesure que le variant s'est implanté dans l'Etat, on a vu à l'inverse les cas diminuer. On est passé de 40 000 cas par jour à 2 000 aujourd'hui, et la mortalité a été divisée par dix", ajoute le médecin. Il n'est donc pas à exclure que le variant californien a peut-être empêché des variants plus méchants (…) à venir en Californie", conclut-il. Les variants étrangers ont "du mal à s'implanter" en France Le variant britannique pourrait jouer le même rôle en France. "C'est un petit peu ce qu'il s'est passé déjà avec les variants sud-africain et brésilien, qui ont du mal à s'implanter à Paris", poursuit le journaliste. En Moselle également, les variants, qui ont été "très présents", ont "diminué depuis janvier", passant de 27 à 16% en seulement deux semaines. "On n'échappera peut-être pas à tous les variants, mais on voit qu'ils vont avoir du mal quand même à rentrer sur le sol français", conclut Damien Mascret.