Covid-19 : "Le gouvernement n’a pas de stratégie"

Face à la pandémie de Covid-19, “le gouvernement n’est même pas capable d’expliquer sa stratégie, si c’est un confinement, si c'est un confinement dehors. Il n’a pas de stratégie et impose chaque jour aux Français l’humiliation : l’humiliation des attestations ubuesques, de la fermeture de certains commerces de proximité(…)”, attaque Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national, dans les “4 vérités” lundi 22 mars. “Le gouvernement s’est planté sur les masques, les tests et la vaccination. Ce gouvernement est incapable de protéger les Français et de vacciner ceux qui sont volontaires. Il faut réserver les vaccins aux personnes fragiles, ensuite ouvrir à ceux qui travaillent comme le personnel hospitalier sur la base du volontariat et les enseignants”, ajoute le député du Nord. “Les aides ont un coût économique très fort. J’aurais préféré que cet argent soit investi dans le fait de pouvoir produire des vaccins ou les acheter directement plutôt que via l’Union européenne”, poursuit-il. L'Unef est composé "de voyous d'extrême gauche" La présidente de l’Unef a admis que son mouvement organisait des réunions qui excluent les personnes à la peau blanche. “On sait très bien que ce petit syndicat étudiant est composé de voyous d’extrême gauche. Ce type de réunions racistes n’a pas à se tenir. L'Unef doit être poursuivie et peut-être même dissoute”, estime Sébastien Chenu. “Il n’y a pas d’islamophobie dans notre pays. C’est un terme inventé par ceux qui refusent tout débat sur les dérives de l’islam, qui s’appellent l’islamisme”, assure-t-il. Dix présidents de région demandent au gouvernement de ne pas repousser les élections régionales prévues en juin. “La démocratie doit pouvoir continuer, pense-t-il. Je lance une guerre contre les éoliennes dans les Hauts-de-France. Je pense qu’il faut financer des études épidémiologiques et un moratoire sur l’éolien”, promet le député du Nord. Pour ces régionales, l’objectif du RN est “de gagner plusieurs régions pour pouvoir montrer qu’une autre politique est possible avant l’élection présidentielle”, conclut Sébastien Chenu.