Covid-19 : des gestes attendus pour les travailleurs de la deuxième ligne

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Mi-octobre, dans une lettre commune, les numéros un des cinq centrales syndicales avaient réclamé à Jean Castex une réunion d'urgence pour mieux reconnaitre l'investissement des travailleurs de deuxième ligne, fortement mis à contribution lors du premier confinement. Et qui risquent de l'être à nouveau aujourd'hui. Cette concertation qui durera plusieurs semaines débutera vendredi avec le ministère du Travail, en visioconférence.

Objectif? Valoriser ces métiers aux conditions de travail souvent difficiles (caissiers, éboueurs, agents de sécurité…) et dont les fonctions ne peuvent être exercées à domicile. Au printemps, au côté des soignants, ces invisibles s'étaient retrouvés plongés au cœur de la crise, souvent mal équipés. Leur métier, méconnu et peu reconnu, était alors apparu comme essentiel. Mais qui et combien sont-ils? Pour le savoir, Sophie Moreau-Follenfant, ancienne DRH dans le secteur de la propreté, et Christine Erhel, économiste du travail, ont été chargées d'une mission. A elles de définir qui compose cette seconde ligne de salariés au front du Covid.

Des mesures attendues en 2021

Si les soignants ont reçu des primes de risques des établissements et une prime de l'Etat au regard de leur engagement dans la bataille sanitaire, nombre de ces salariés n'ont rien touché. Le 20 mars, Bruno Le Maire avait incité les entreprises à verser une prime de 1.000 euros nets à ceux qui venaient travailler "la peur au ventre". Certains géants de la distribution l'ont entendu. Ma...


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