Covid-19: fragile statu-quo après le Conseil de défense sanitaire

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"La situation reste si fragile qu'un rien peut la faire basculer" et nous pourrions "payer très cher toute forme de relâchement", a assuré le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, mercredi après le conseil de défense sanitaire puis le conseil des ministres.

Toujours pas de confinement, mais une "vigilance" qui "reste de mise": le statu quo se poursuit en France face à l'épidémie de Covid-19, avec des contaminations pour l'instant stabilisées malgré la progression des variants.

"La situation reste si fragile qu'un rien peut la faire basculer" et nous pourrions "payer très cher toute forme de relâchement", a assuré le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, mercredi après le conseil de défense sanitaire puis le conseil des ministres.

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Pour autant, et comme prévu, il n'a pas annoncé de nouvelles restrictions. Il a salué "la très grande responsabilité des Français", qui "ont su déjouer les pronostics", notamment ceux de nombreux scientifiques qui tablaient sur une aggravation de la situation à cause de l'apparition de variants du virus.

"Il ne faut pas prendre de mesures exceptionnelles car on voit bien aujourd'hui que le plateau est maîtrisé, que notre capacité hospitalière répond présent, que le nombre de personnes en réanimation a baissé, de peu", avait affirmé dans la matinée le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, Christophe Castaner, sur France 2.

Les hôpitaux restent toutefois fortement sollicités, comme le fait remarquer une note de la Direction générale de la santé de mardi.

Certains scientifiques sont pessimistes

"La situation épidémique est préoccupante avec la persistance de fortes tensions des services hospitaliers dans les régions de l'Est, conjuguée à une progression importante du virus et de la sollicitation de l'offre de soins dans les régions de l'Ouest, dans un contexte de circulation de plusieurs variantes du SARS-CoV2" (le virus(...)


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