Covid-19 : faut-il s'inquiéter des vaccins créés avec l'adénovirus ?

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Après la courte pause dans la vaccination avec AstraZeneca le mois dernier en Europe, c’est au tour du sérum de Johnson & Johnson d’être suspendu aux Etats-Unis et en Afrique du Sud. Et ces deux vaccins anti-covid ont un point commun : ils sont fabriqués avec la technique de l’adénovirus. Tous deux ont été mis en cause après l’apparition de quelques cas grave de caillots sanguins.

De rares cas de thrombose 

C’est une fâcheuse nouvelle pour l'Europe et la France. Elles s'apprêtaient à démarrer leur campagne avec le vaccin américain Johnson & Johnson le 22 avril prochain. Près de 200.000 doses vont donc rester en attente. L'Agence européenne du médicament enquête actuellement sur ces thromboses pouvant être provoquées par le vaccin chez des femmes de moins de 50 ans. Ce phénomène est rare. Moins d’un cas pour 1 million d’injections. De plus, aucun lien de cause à effet n’a été confirmé, pour l’instant.

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Comment fonctionne l'adénovirus ? 

Ces vaccins pointés du doigt utilisent la méthode de l’adénovirus et non pas de l'ARN messager. Tout comme le vaccin russe Spoutnik V, dont la candidature est actuellement examinée par l’Agence européenne du médicament. Comment fonctionne l'adénovirus ? Le petits bouts de SARS-CoV-2 utilisés pour déclencher la réponse immunitaire sont apportés dans l'organisme via un virus rendu inoffensif. La technique est efficace. Mais ces adénovirus pourraient déclench...


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