Covid-19 : faut-il se passer des vaccins à "vecteur viral" d'AstraZeneca et de Janssen ?

Anne Brigaudeau
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Feu vert maintenu pour le vaccin de Janssen (filiale de Johnson & Johnson). Face à l'épidémie de Covid-19, les bénéfices l'emportent sur les risques, a estimé l'Agence européenne des médicaments (EMA), mardi 20 avril. L'agence admet tout de même "un lien possible avec de très rares cas de caillots sanguins inhabituels associés à des plaquettes sanguines basses". Le même phénomène a déjà été observé après des injections du vaccin d'AstraZeneca, élaboré à partir de la même technologie du "vecteur viral". Et les mêmes conclusions ont été rendues.

Mais la défiance s'est déjà installée dans l'Hexagone vis-à-vis d'AstraZeneca et de son vaccin conçu par des chercheurs de l'université britannique d'Oxford. En témoigne l'échec d'une campagne de vaccination à Nice, où seules 50 personnes ont été vaccinées, alors que 4 000 doses étaient disponibles.

Faut-il se passer de ces deux vaccins ? Eléments de réponse.

Des vaccins associés à des thromboses graves

Les deux vaccins, longtemps attendus pour accélérer les campagnes de vaccination européennes, sont désormais associés à un risque de thrombose inhabituelle, touchant des veines du cerveau ou de l'abdomen. Des cas très rares mais très graves. Dès le 8 avril, l'Agence européenne des médicaments (en anglais) confirmait "un lien possible "entre l'injection du vaccin d'AstraZeneca et ces thromboses atypiques. Le 14 avril, le Danemark en tirait des conclusions radicales, en devenant le premier pays en Europe à renoncer définitivement à ce (...)

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