Le Covid-19 fait les affaires des enseignes hard-discount

Par LePoint.fr
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Depuis le début de la crise sanitaire, les leaders du discount Lidl et Aldi ont vu leur chiffre d'affaire augmenter de 16% et 12%.

À l'image de Lidl et Aldi, le hard-discount a largement bénéficié des effets de la pandémie, avec des chiffres d'affaire en nette hausse, « explique Le Monde » .

C'est un secteur qui a su profiter des conséquences directes liées à la crise sanitaire. Comme le rapporte Le Monde, les enseignes de hard-discount, qui proposent des prix de vente en dessous de la moyenne, ont vu leurs stocks s'écouler à vitesse grand V en raison notamment de la baisse du pouvoir d'achat des ménages. Un cabinet d'études explique au quotidien que les groupes allemands Lidl et Aldi sont les premiers bénéficiaires de cette tendance, avec une hausse de leur chiffre d'affaire de 16 % et 12 %, entre mars 2020 et mars 2021.

« On part surtout très fort depuis le début 2021, jusqu'à 65 % des foyers français fréquentent désormais nos magasins », se réjouit au Monde Michel Biero, directeur exécutif des achats et du marketing de Lidl France, leader du marché du discount dans l'Hexagone. En raison de la crise sanitaire, les Français sont de plus en plus sensibles au prix de leurs achats, ce qui a poussé les distributeurs à réagir en conséquence. Leclerc a par exemple lancé son panier de 21 repas à 21 euros tandis que Système U a relancé une offre de produits d'entrée de gamme.

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Au premier trimestre 2021, la part du discount représente 11 % en valeur et 15 % en volume sur le marché alimentaire français. Si le premier confinement débuté en mars 2020 a mis en lumière certaines limites de ces enseignes, qui « restent perçues comme des magasins de complément, où l'on ne trouve pas tout sous le même toit », selo [...] Lire la suite

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