Covid-19 : face au «raz-de-marée» Omicron, le pass vaccinal à l'Assemblée nationale

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Le gouvernement accélère son calendrier alors que la France enregistre les records de contaminations avec 208.000 nouveaux cas ce mercredi, après environ 180.000 cas la veille. "Nous faisons face à deux ennemis", Delta qui n'a pas dit son dernier mot, et "le variant Omicron ", qui provoque un "raz-de-marée", a souligné le ministre de la Santé devant la commission des Lois de l'Assemblée. 

10% de la population est cas contact 

Comme en écho, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que le "tsunami" des cas de Covid-19 met à rude épreuve les systèmes de santé, déjà au bord de l'"effondrement".

Olivier Véran a précisé, au vu de l'exemple anglais, que si les hospitalisations dues à Omicron pourraient être en "baisse de 50 à 70%" et "plus courtes", reste qu'avec un variant très contagieux, "l'impact sanitaire se fait ressentir". "Plus d'un million de Français sont positifs actuellement au coronavirus" et "10% de la population française est cas contact", a insisté le ministre.

Et les non-vaccinés ont "peu de chances de passer entre les gouttes, le virus circule trop", a-t-il mis en garde, les appelant, la voix grave, à adopter le pass vaccinal, qui doit entrer en vigueur le 15 janvier. Au pas de charge, les députés ont commencé le passage en revue de 250 amendements en fin d'après-midi.

Les élus LFI mais aussi quelques LR et un LREM, Pacôme Rupin, à contre-courant, ont cherché en vain à supprimer l'article 1er créant le pass vaccinal.

"Un test négatif ne suffira plus"

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