Covid-19 : les fêtes clandestines se multiplient

De plus en plus de fêtes clandestines ou de dîners clandestins ont lieu et obligent les forces de l'ordre à intervenir. Du côté de Toulouse (Haute-Garonne), plus de 200 fêtards se sont rassemblés dans une ambiance de discothèque, avec un ticket d'entrée au prix de 30 euros, plus 20 euros pour le parking. La soirée a été interrompue par les gendarmes. Une centaine de personnes ont été verbalisées et deux organisateurs ont été placés en garde à vue. 351 rassemblements festifs clandestins recensés depuis le 15 décembre 2020La propriétaire des lieux, furieuse, dit s'être fait berner. Les locataires lui auraient dit être un groupe de six personnes. "Ils se sont dit, certainement, en organisant ce type de soirée, dans un lieu isolé, 'pas vu pas pris', donc ça n'a pas été le cas", estime Laurent Zanetti, maire (sans étiquette de Le Burgaud (Haute-Garonne). Plusieurs fêtes clandestines ont également été interrompues un peu partout en France ce week-end. 110 personnes se sont par exemple réunies dans un restaurant clandestin du XIXe arrondissement. Le ministère de l'Intérieur a recensé, depuis le 15 décembre dernier, 351 rassemblements festifs clandestins, pour 298 interpellations.