Covid-19: Delfraissy explique pourquoi les variants inquiètent tant le Conseil scientifique

Paul Guyonnet
·Journaliste
·2 min de lecture
Ce mardi 12 janvier, le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy a expliqué sur TF1 pourquoi les variants sud-africain et surtout anglais du coronavirus inquiétaient tant les autorités sanitaires.  (Photo: Capture d'écran TF1)
Ce mardi 12 janvier, le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy a expliqué sur TF1 pourquoi les variants sud-africain et surtout anglais du coronavirus inquiétaient tant les autorités sanitaires. (Photo: Capture d'écran TF1)

CORONAVIRUS - “L’enjeu se situe autour du variant anglais.” Ce mardi 12 janvier, le président du Conseil scientifique qui conseille les autorités sur la gestion de l’épidémie de Covid-19, Jean-François Delfraissy, était invité du JT de TF1. L’occasion, notamment, d’alerter sur les nouveaux risques qui se présentent et en particulier les mutations du coronavirus.

“Pourquoi le variant anglais nous inquiète-t-il?”, s’est interrogé lui-même le médecin sur le plateau de télévision. Et d’expliquer que l’évolution constatée en Angleterre, où la mutation a été détectée en septembre et où la situation a dégénéré trois mois plus tard, laisse craindre un pic de contamination au variant au mois d’avril en France. “Donc il faut tout faire pour ralentir le virus anglais, qui se transmet plus rapidement mais qui n’est pas plus grave (que le coronavirus d’origine, ndlr)”, a-t-il insisté.

Il a précisé qu’en plus de cette menace, celle de la mutation sud-africaine du sars-cov2 était également une crainte pour les autorités sanitaires. “Il pourrait, lui, échapper au vaccin”, a précisé le médecin au sujet de ce second variant.

Le nouveau variant du coronavirus, identifié en octobre, par des chercheurs en Afrique du Sud alimente une recrudescence sans précédent de contaminations dans le pays le plus touché d’Afrique, compliquant les efforts des autorités pour contenir sa progression. Il ne semble pas causer de formes plus graves de la maladie, mais les scientifiques s’inquiètent qu’il soit plus contagieux et moins facile à combattre.

Des te...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.