Covid-19 : la détection d'Omicron en France, "probablement une question d'heures" pour Véran

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·1 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
  • Olivier Véran
    Neurologue et homme politique français

"On a plusieurs cas possibles. Une dizaine" en France, a précisé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal évoquant le variant Omicron.

La détection en France du variant Omicron du virus responsable du Covid-19 est "très probablement une question d'heures", a affirmé le 28 novembre le ministre de la Santé, Olivier Véran.

Une question d'heures

"On est encore au stade du criblage. On a plusieurs cas possibles. Une dizaine. A ce stade, on est sur des cas possibles", a précisé plus tard dans la journée le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal sur CNews. "Ces diagnostics vont être passés au séquençage et on saura dans les prochaines heures s’il y a des cas positifs du variant", a-t-il ajouté. Concernant les personnes qui viennent de rentrer d’Afrique du Sud, le porte-parole a indiqué qu'"on leur fait des tests et on regarde s’ils sont positifs au Covid. S’ils le sont, on fait un criblage. On regarde s’il y a une mutation suspecte du virus dans le diagnostic".

"Il n'y a pas encore eu d'identification de ce type de variant sur le territoire national, mais c'est très probablement une question d'heures", avait auparavant déclaré M. Véran à l'issue d'une visite dans un centre de vaccination parisien. "Dès lors qu'il circule en Grande-Bretagne, en Italie, en Belgique, il est probable qu'il y ait déjà des cas en circulation" sur le territoire français, a-t-il ajouté.

Pas d'impact sur le profil de la vague épidémique

Depuis qu'il a été détecté en Afrique du Sud dans le courant de la semaine, dans les trois pays cités par Olivier Véran ainsi qu'en Allemagne et en République tchèque. Pour détecter la présence d'Omicron en France, en plus du criblage, "nous réalisons entre 6.000 et 12.000 séquençages par semaine", a assuré le ministre de la Santé. L'irruption du nouveau variant ne devrait toutefois pas mener à un renforcement supplémentaire des restrictions sanitaires "à court ou moyen terme".

"A l'heure à laquelle je vous parle, qu'il y ait ou non un ou deux ou dix cas de personnes contaminées par ce variant en circulation en Europe, voire en France, n'impacte pas le profil de la vague épidémique que nous co[...]

Lire la suite sur sciencesetavenir.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles