Covid-19 : "Le couvre-feu est moins efficace sur les variants britannique et sud-africain"

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Après le confinement local décidé à Nice et sur le littoral des Alpes-Maritimes ce 22 février, le Premier ministre, a constaté la "forte dégradation des indicateurs sanitaires ces dernières heures". La faute au variant britannique, plus contagieux, d’après Jonathan Roux, épidémiologiste à l’EHESP.

Après la détection d’une forte présence du variant sud-africain, le département de Mayotte a dû reconfiner il y a deux semaines. En proie au variant anglais, avec plus de 50 % de cas de contaminations, les Alpes-Maritimes ont décrété ce lundi 22 février un confinement partiel le week-end. Tandis qu’à l’extrême nord du pays, à Dunkerque, le Premier ministre Jean Castex a demandé aux autorités locales la mise en place de "mesures supplémentaires", afin de freiner la flambée épidémique sur un territoire où 72 % des cas sont dus au variant britannique.Au niveau national, le nombre de nouvelles contaminations ainsi que le taux de positivité et d'hospitalisations sont aussi en légère hausse comparé à la semaine dernière. Pour Marianne, Jonathan Roux, épidémiologiste à l'École des Hautes Études de Santé Publique de Rennes, expose les raisons de ce soubresaut épidémique.Marianne : Dans quelle situation nous trouvons-nous en France aujourd’hui ?Jonathan Roux : Nous sommes dans une semaine où potentiellement tout peut basculer, d’un côté comme de l’autre. Jusqu'à présent, nous étions sur un plateau, c’est-à-dire une phase plutôt stable, avec une légère baisse. D’une part, nous avons...

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