Covid-19 : "Le couvre-feu à 18h empoisonne la vie des gens qui travaillent", clame Michèle Rubirola

franceinfo
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"Je suis en colère par rapport au couvre-feu à 18 heures", réagit sur France Inter Michèle Rubirola, première adjointe à la mairie de Marseille. Le couvre-feu s'applique dès le dimanche 10 janvier dans les Bouches-du-Rhône sous couvre-feu à partir de ce dimanche soir 18 heures comme sept autres départements.

Le préfet a justifié sa décision après la détection d'un cluster "familial élargi" à Marseille, avec un cas du variant britannique du coronavirus. Autour de ce cas, il y a 45 cas contacts, parmi eux, 23 personnes ont été testées positives au Covid-19. "Pour ces dernières, des analyses sont actuellement en cours pour déterminer s'il s'agit de la variante britannique du virus", indique l'ARS.

Quel impact sur les contaminations ?

Selon Michèle Rubirola, elle-même médecin, "il n'y a pas d'études scientifiques qui prouvent que la réduction des interactions sociales change la donne avec un couvre-feu à 18 heures ou 20 heures. Vous avez bien vu que la famille où a eu lieu le cluster, c'était une réunion familiale. Ça peut commencer à 18 heures, pas forcément à 20 heures", explique-t-elle.

Selon elle, "ça empoisonne plus la vie des gens qui travaillent. Marseille, c'est une ville de travailleurs. Ce n'est pas une ville festive, (...)

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