Covid-19: Castex annonce qu'il se fera vacciner avec AstraZeneca si le feu vert est donné

·2 min de lecture

Invité de BFMTV, le Premier ministre français Jean Castex a annoncé qu'il se ferait vacciner prochainement avec le vaccin AstraZeneca si le feu vert des autorités européennes est donné. 

Rassurer les Français si les autorités sanitaires européennes donnent le feu vert. A cette fin, le Premier ministre Jean Castex, âgé de 55 ans, a annoncé mardi sur BFMTV qu'il était prêt à être vacciné avec le vaccin AstraZeneca. «J’espère vivement que le feu vert sera donné. Compte tenu de ce qui se passe: je me suis dit qu’il serait judicieux de me faire vacciner pour montrer qu’on peut y aller en toute sérénité», a-t-il expliqué.

Lundi, la France, l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie ont rejoint la liste des pays qui ont suspendu l'utilisation du vaccin contre le Covid-19 du laboratoire AstraZeneca. Pour ce qui concerne la France, c'est le président Emmanuel Macron qui en a fait l'annonce, en indiquant attendre un avis européen mercredi. L'Allemagne, pour sa part, suspend l'utilisation du vaccin AstraZeneca «à titre préventif» après le signalement d'effets secondaires, a annoncé lundi le ministère de la Santé du pays. L'institut médical Paul-Ehrlich, qui conseille le gouvernement, «estime que d'autres examens (sont) nécessaires», après des cas de formation de caillots sanguins chez des personnes vaccinées en Europe, a précisé un porte-parole du ministère. Plusieurs pays ont déjà pris une telle mesure. Cette décision de suspension intervient «après de nouvelles informations concernant des thromboses de veines cérébrales en lien avec la vaccination en Allemagne et en Europe», selon la même source.

Réponse de l'EMA mercredi

Mercredi, l'Agence européenne des médicaments (EMA) «décidera si et comment les nouvelles connaissances (sur ces effets secondaires) se répercutent sur l'autorisation du vaccin». L'Autriche avait lancé le mouvement le 8 mars en suspendant un lot de vaccins après la mort d'une infirmière qui venait(...)


Lire la suite sur Paris Match