Covid-19 : les cantines scolaires au cœur des préoccupations

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Repas sous haute-surveillance… Face à la propagation du virus et à l'apparition de variants, les cantines scolaires sont à nouveau pointées du doigt. Certains établissements cherchent déjà à sécuriser davantage ce créneau à risques, un des rares où les enfants retirent leur masque. Au lycée Fénelon, situé dans un hôtel particulier du sixième arrondissement de Paris, des tables et des chaises en métal ont été installées dès le mois septembre pour permettre de déjeuner dans la cour. Depuis la rentrée de janvier, un barnum chauffé complète aussi le réfectoire. "Il peut accueillir 72 personnes, assises en quinconce, à chacun des trois services, entre 11h15 et 14h15", se félicite la proviseure Stéphanie Motta-Garcia. Résultat : les 520 demi-pensionnaires peuvent se restaurer en limitant les risques au maximum. Les cours continuent à plein temps pour les 1.189 élèves. Et les frais - 5.400 euros, pose comprise, le premier mois, 3.600 euros les suivants - sont pris en charge par le Conseil régional d'Ile-de-France.

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Il y a encore trop de brassage et pas assez de distanciation physique

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Cet exemple fera-t-il des émules*? L'étude ComCor de l'Institut Pasteur montre que les repas jouent un rôle central dans la propagation du virus. Et l'inquiétude monte. "Pour les familles, la cantine est le lieu de tous les dangers car les gestes barrières ne peuvent pas s'y appliquer", confie Rodrigo Arenas, le co-président de la FCPE, principale fédération de parents d'élèves. "Il y a encore trop d...


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