Covid-19 : Brigitte Macron rencontre des travailleurs qui préparent des autotests

·2 min de lecture

Brigitte Macron a rencontré vendredi des travailleurs en situation de handicap, dans un ESAT de la capitale, préparant les autotests de dépistage du Covid-19, qui seront disponibles en pharmacie dès lundi. 

La Première dame, dont les déplacements se font plus rares depuis la pandémie de coronavirus, était vendredi à la rencontre de travailleurs d'un ESAT -établissement et service d'aide par le travail- parisien. Tristan Bromet, son chef de cabinet, a posté sur Instagram des photos de Brigitte Macron, masque sur le visage et blouse de protection, échangeant avec ces hommes et femmes. Ces travailleurs en situation de handicap préparent les autotests Covid, indique-t-il.

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

L'ESAT, comme le définit le site de l'administration, «permet aux personnes en situation de handicap d'exercer une activité professionnelle tout en bénéficiant d'un soutien médico-social et éducatif dans un milieu protégé. Cette structure accueille des personnes qui n'ont pas acquis assez d’autonomie pour travailler milieu ordinaire ou en entreprise adaptée à leurs besoins».

Dès lundi, les autotests de dépistage du Covid-19, notamment confectionnés dans l'établissement visité par la Première dame, feront partie du quotidien des Français. Un arrêté du ministre de la Santé publié dimanche au Journal officiel autorise en effet la vente en pharmacie d'autotests de dépistage du Covid-19 sur prélèvement nasal, pour les personnes asymptomatiques de plus de 15 ans.

Prix encadré, vente sur internet interdite

Ces autotests, qui ne nécessitent pas de présence de professionnels de santé et dont le mode de prélèvement est «moins invasif» que les dispositifs RT-PCR, «permettront la réalisation de tests plus fréquents», souligne l'arrêté publié au JO. Leur prix sera encadré: il ne pourra excéder 6 euros jusqu'au 15 mai, puis au-delà 5,20 euros. Leur vente sur(...)


Lire la suite sur Paris Match