Covid-19 : avant la rentrée, l'épidémie ralentit en France

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"La circulation du virus est en constante diminution depuis quelques jours, de l'ordre d'environ moins 15% en une semaine", s'est réjoui jeudi le ministre de la Santé, Olivier Véran. Pour la première fois depuis début juillet, le taux de reproduction du Sars-CoV-2 (R effectif) est passé en dessous de 1. Comprendre : l'épidémie a théoriquement commencé à décroître, puisqu'une personne infectée transmet le virus à moins d'un individu en moyenne. En décalage d'environ trois semaines avec les contaminations, les indicateurs hospitaliers restent quant à eux élevés, avec en moyenne 177 admissions ­quotidiennes en soins critiques ces sept derniers jours et 104 décès quotidiens.

L'exemple britannique

Le pic est-il donc derrière nous? S'il reconnaît l'amorce d'un "plateau, à l'échelle des quelques jours sur lesquels on peut porter ce jugement", l'épidémiologiste de Santé publique France Daniel Lévy-Bruhl ne s'avance guère plus loin : "La reprise du travail est susceptible de rebattre les cartes, on reste très prudent. Il faut rester humble et dire que l'on ne sait pas ce qui va se passer en septembre." L'exemple du Royaume-Uni, touché avant la France par cette vague, a lui aussi de quoi refréner les ardeurs : après un mois de baisse, le taux de reproduction du virus y est repassé la semaine dernière au-dessus de 1.

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