Covid-19: Attal "voit des signaux qui peuvent rendre optimistes" dans les premiers départements confinés

C.Bo.
·2 min de lecture
Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, quitte le palais de l'Elysée le 3 mars 2021 à Paris - Ludovic MARIN © 2019 AFP
Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, quitte le palais de l'Elysée le 3 mars 2021 à Paris - Ludovic MARIN © 2019 AFP

Le gouvernement "commence à voir des signaux qui peuvent rendre optimiste sur les mesures qui avaient été mises en place" dans 16 puis 19 départements, et élargies depuis mercredi à tout le territoire métropolitain, "avec un début de stabilisation de l'épidémie", a affirmé Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, dimanche soir sur LCI.

"Tout cela encourage à continuer, maintenir nos efforts", a-t-il souligné.

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Emmanuel Macron, qui avait annoncé mercredi un tour de vis dans les mesures déjà prises pour juguler l'épidémie, dont la fermeture pour 3 à 4 semaines des écoles, pourrait s'exprimer à nouveau devant les Français "d'ici à la fin du mois d'avril je pense", a ajouté le porte-parole.

Des mesures prévues "à ce stade" pour 4 semaines

Le porte-parole du gouvernement a affirmé que les nouvelles restrictions anti-Covid 19 étaient prévues "à ce stade" pour durer quatre semaines, et que le président de la République pourrait s'exprimer à nouveau devant les Français "d'ici la fin du mois".

"Ces mesures ont été annoncées pour quatre semaines. Il n'est pas prévu qu'elles aillent au-delà des 4 semaines à ce stade", a déclaré le représentant du gouvernement sur LCI, même si "il ne faut jamais rien exclure par principe pour l'avenir".

"Il y a un calendrier annoncé par le président de la République. Si ce calendrier a été annoncé, c'est parce qu'on sait, on croit, que les efforts de tous vont permettre de le tenir", a-t-il ajouté.

"Pas de critère chiffré" pour lever les mesures

Gabriel Attal a indiqué qu'il n'y avait "pas de critère chiffré qui a été annoncé à ce stade pour lever les mesures" mais que le gouvernement allait, dans les prochaines semaines, regarder "la dynamique de l'épidémie". "Il faut sortir de cette exponentielle. On a une circulation du virus qui va crescendo".

Avec la vaccination "la donne a changé", a-t-il fait valoir. "Ça dégage l'horizon pour anticiper et pour prévoir de lever un certain nombre de contraintes".

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Il a précisé que "d'ici à la fin du mois d'avril", le gouvernement souhaitait "démarrer une première campagne (de vaccination) à destination de certains enseignants, notamment (ceux) qui sont au contact des enfants en situation de handicap", soit 80.000 personnes, et "dans le courant du mois mai, pouvoir élargir" à d'autres professions "particulièrement exposées" au Covid-19.

Article original publié sur BFMTV.com