Covid-19: Attal appelle à la "solidarité" pour vacciner les personnes prioritaires

·2 min de lecture

Interrogé sur Europe 1, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a appelé dimanche à la "solidarité" pour que les publics prioritaires soient vaccinés les premiers contre le Covid-19.

Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a appelé dimanche à la "solidarité" pour que les publics prioritaires soient vaccinés les premiers contre le Covid-19, fustigeant des collectivités ayant élargi la vaccination. "La France est limitée par le nombre de doses qu'elle reçoit" et la "priorité" reste "de protéger ceux les plus à risque", a-t-il rappelé à l'émission d'Europe 1-Cnews-Les Echos.

Or "vous avez encore plusieurs millions de personnes considérées comme prioritaires et qui sont dans l'attente d'une vaccination". Face aux doses inutilisées, faute de candidats ou à cause de rendez-vous non honorés, les initiatives locales se multiplient, sur la Côte d'Azur, en Corse, à Marseille ou ailleurs, pour déroger aux seuils officiels de la campagne vaccinale. Mais selon le porte-parole du gouvernement, "il faut un peu de solidarité". "Les Alpes-Maritimes ont eu une situation sanitaire difficile plus tôt que dans le reste de la France" et "on leur a envoyé davantage de doses", a-t-il rappelé.

Lire aussi :Décrue en réanimation en France, New Delhi toujours confinée ... le point sur le coronavirus

"Allez chercher les publics prioritaires qui ne sont pas encore vaccinés", notamment les "personnes âgées qui vivent seules" et ne peuvent se déplacer, a plaidé M. Attal, citant des initiatives ailleurs de collectivités mettant en place des bus pour aller à la rencontre de ces publics.

"On tiendra nos objectifs" sur la vaccination

"On tiendra nos objectifs" sur la vaccination, a-t-il aussi martelé: "20 millions (de personnes ayant reçu une première injection) à la mi-mai, 30 millions à la mi-juin". Et à cette échéance, "on pourra élargir à tous les Français de plus de 18 ans", comme annoncé vendredi par le président(...)


Lire la suite sur Paris Match