Covid-19 : plus de 300 000 morts à travers le monde

De l’Espagne à la Chine, c’est devenu l’un des tristes rituels de nombreux pays : l’annonce du nombre de décès quotidiens. Dans le monde, le bilan atteint jeudi 14 mai la barre des 300 000 morts. Avec plus de 85 000 décès, les États-Unis sont le pays le plus touché. La première puissance mondiale devant la vieille Europe, où le Royaume-Uni accuse le pire bilan (plus de 33 000 décès), devant l’Italie (31 000), l’Espagne et la France (27 000 chacune). Tout est parti à 8 000 km de là, en Chine, pays qui comptabilise plus de 4 600 morts pour 1,3 milliard d’habitants. Mais faut-il croire les statistiques officielles chinoises ? Désormais, les regards se tournent vers l’Amérique du Sud. Au Brésil, le virus a déjà tué plus de 13 000 personnes et ne cesse de progresser. En Afrique, le Lesotho a annoncé mercredi 13 mai son premier cas de contamination. Il s’agissait du dernier pays africain épargné par l’épidémie. 620 000 morts du VIH depuis janvier Depuis Genève (Suisse), l’OMS prévient : l’humanité devra peut-être apprendre à vivre avec le virus pour longtemps. Si le Covid-19 a déjà tué plus de 300 000 personnes, à l’échelle mondiale des malades infectieuses, la malaria a tué depuis janvier 362 000 malades, le sida 620 000, et la grippe saisonnière a tué 180 000 personnes à travers le monde. Pour lutter contre le virus, le gouvernement britannique mise sur les tests sérologiques du laboratoire Roche. “Avec ces tests sérologiques, dans un premier temps, les autorités espèrent pouvoir relancer l’activité en envoyant en première ligne les personnes qui ont déjà été malades. (...) Elles espèrent aussi mieux cerner ce virus, avoir une image plus précise de la manière dont il circule au sein de la population”, indique le journaliste Arnaud Comte, en duplex de Londres, la capitale britannique.