Covid-19 dans les écoles: la secrétaire d'État Nathalie Elimas dit "comprendre l'inquiétude des parents"

Clarisse Martin
·2 min de lecture
Nathalie Elimas sur BFMTV. - BFMTV
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La pression sur les établissements scolaires monte. Alors que les contaminations augmentent très fortement chez les enfants, particulièrement forte chez les moins de 15 ans au cours de la semaine écoulée, un nouveau protocole sanitaire a été annoncé vendredi par le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer.

Dans les 19 départements concernés par les mesures de restrictions renforcées, une classe sera désormais fermée lors de l'apparition d'un cas de Covid-19, quelle que soit la souche, historique ou variant, a annoncé le ministre lors de la conférence de presse.

"Il y aura plus de fermetures de classes la semaine prochaine, parce que nous resserrons le protocole dans les classes", a évoqué la secrétaire d'État chargée de l'Éducation prioritaire Nathalie Elimas, sur BFMTV ce samedi matin.

Forte hausse des fermetures

"Aujourd'hui, le protocole est le suivant: dès lors qu'il y a trois cas de variant historique ou de variant britannique dans une classe, on ferme la classe. Dès lors qu'il y a un cas de variant sud-africain ou brésilien, on ferme la classe. À partir de lundi matin, dans ces 19 départements, dès lors qu'il y aura un cas de contamination dans une classe, il y aura donc une fermeture de classe, par conséquent", a-t-elle détaillé.

Toutefois, les chiffres des fermetures n'ont pas attendu ce nouveau protocole pour marquer une forte hausse: selon le point de situation hebdomadaire publié vendredi par le ministère de l'Éducation nationale, 148 structures scolaires sur 61.500 sont actuellement totalement fermées, et 3256 classes sur 528.400 sont également fermées.

Des chiffres en forte hausse par rapport à la semaine passée, au cours de laquelle 80 structures scolaires et 2018 classes étaient déjà fermées.

"On a un plan de continuité pédagogique qui est maintenant bien rodé", a opposé Nathalie Elimas et "s'il faut envoyer des remplaçants supplémentaires dans les écoles, nous le ferons", a-t-elle argué.

Article original publié sur BFMTV.com