Covid-19 : à Dunkerque, la préfecture serre la vis face au variant anglais

·1 min de lecture

Cette année à Dunkerque, dans le Nord, Covid-19 oblige, il n'y a pas de carnaval. Particulièrement touchée par la crise sanitaire, la ville a vu son taux d'incidence franchir la barre des 700 cas pour 100.000 habitants. Et la préfecture veut à tout prix éviter que l'explosion de la courbe épidémique se poursuive. Depuis une semaine, les autorités ont décidé de renforcer les contrôles, afin de prévenir l'organisation de rassemblements. En sept jours, pas moins de 2.500 personnes ont été contrôlées, relevaient nos confrères du Phare Dunkerquois

EN DIRECT - Coronavirus : suivez l'évolution de la situation samedi 20 février

"Les forces de l'ordre empêchent que les gens s'amusent"

Ces derniers temps, à l'heure du couvre-feu, la place Jean-Bart, au centre de Dunkerque, est donc quasi-vide. Et pour cause : des policiers sont présents dans chaque rue. Depuis l'annulation du carnaval, de nombreuses soirées ont lieu dans des cercles privés. Mais pas pour Victor, qui rentre chez lui sans déguisement. "On n'essaie pas [d'aller en soirée] parce qu'on s'est déjà fait avoir plusieurs fois", explique-t-il au micro d'Europe 1. "Les forces de l'ordre nous le disent assez souvent, et à chaque fois qu'il y a quelque chose qui s'organise, ils sont là. Ils empêchent que les gens s'amusent", résume le jeune homme.

>> LIRE AUSSI - Covid-19 : un cluster au commissariat de Dunkerque force la police à s'adapter

Car l'objectif du côté de la préfecture est clair : éviter des groupes festifs...


Lire la suite sur Europe1