Couvre-feu avancé : la résignation des Rémois, au nom de la lutte contre le Covid

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C'est la mauvaise surprise de ce 1er janvier. Le couvre-feu avancé à 18 heures, évoqué par le ministre de la Santé Olivier Véran en début de semaine, entre en vigueur dès samedi dans 15 départements. La Marne fait partie des concernés et pour les habitants de Reims, cette décision, qu'ils sentaient arriver depuis quelques jours en raison du fort nombre de contaminations au coronavirus dans la région Grand Est, est accueillie avec résignation et philosophie. 

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Dernière soirée de sortie autorisée jusqu'à 20 heures

Olivier travaille à l'hôpital auprès des malades du Covid. Avec un couvre-feu à 18 heures il doit faire une croix sur sa bulle de décompression. "Ca ne va pas laisser énormément de temps aux loisirs. Moi je cours beaucoup, mais d'une part je rentre tard et d'autre part on va m'empêcher de penser à autre chose que la maladie", déplore-t-il, fataliste.

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Ce vendredi soir, la balade autorisée jusqu'à 20 heures pour la dernière fois dans les rues pavées du centre-ville est précieuse. Patricia, qui l'accompagne, le confirme : "On en profite. On a l'impression de ne pas voir le bout du tunnel. Cela semble très loin encore."

David, lui, accepte ces nouvelles restrictions au nom de la lutte contre le virus et réfléchi déjà à la manière dont il va s'organiser. "Il va falloir faire les courses uniquement le week-end, le s...


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