Couvre-feu à 18 heures, pas de fermeture des écoles, vaccination : les annonces de Jean Castex

·2 min de lecture

Face à une circulation active du covid-19 en France et l'inquiétude suscitée par les nouveaux variants anglais et sud-africain, le gouvernement a annoncé jeudi le mise en place de nouvelles mesures sanitaires. 

Alors qu'environ 16 000 cas de contamination sont dépistés en moyenne chaque jour dans le pays sur une semaine, loin des 5 000 voulus à la mi-décembre, par le gouvernement, Jean Castex a annoncé jeudi de nouvelles mesures sanitaires. Il était entouré de six ministres : Olivier Véran (Santé), Jean-Michel Blanquer (Education nationale), Bruno Le Maire (Economie et Finances), Elisabeth Borne (Travail), Roselyne Bachelot (Culture) et pour la première fois Frédérique Vidal (Enseignement supérieur).

Le couvre-feu à 18 heures s'étend à tout le pays

Le couvre-feu établi à 18 heures déjà mis en place dans 25 départements est étendu à tout le pays à partir de samedi et pour au moins 15 jours. Le gouvernement a opté pour ce choix qui a montré son «efficacité sanitaire», selon le Premier ministre. Sur les 15 premiers départements dans lesquels ce couvre-feu a été décidé le 2 janvier «la hausse du nombre de cas a été 2 voire 3 fois plus faible que dans les autres départements», a souligné Jean Castex.

Toute sortie après 18 heures devra être justifiée par la présentation de la même attestation déjà mise en place pour le couvre-feu, fixé à 20 heures dans tout le pays depuis décembre.

Des contrôles renforcés aux frontières

Chaque personne voulant rejoindre la France depuis un pays extérieur à l'Union européenne devra subir un test avant son départ et présenter un «test négatif pour embarquer dans un avion ou bateau», a expliqué Jean Castex. A leur arrivée en France, les voyageurs devront s'isoler durant 7 jours puis se faire de nouveau tester à l'issue de la quarantaine.

Dans les pays où la réalisation d'un test n'est pas possible, un test sera obligatoire à l'arrivée en France ainsi qu'un isolement de 7 jours dans un établissement(...)


Lire la suite sur Paris Match