Court-circuit (Canal+) Benjamin Biolay : "Je n’aurais pas été heureux dans un univers de bonshommes et de compétition"

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D’où vous vient cet amour pour la Formule 1 ?

Benjamin Biolay : C’est l’une de mes plus anciennes passions. Elle me vient de l’enfance, de mon milieu familial, de mon parrain, mon oncle. On regardait les Grands Prix, un dimanche sur deux. J’ai grandi avec, je suis devenu fan d’Alain Prost et d’Ayrton Senna, à la grande époque.

On vous voit regarder le premier Grand Prix de la saison avec vos amis. C’est une habitude ?

Cela m’arrive de temps en temps, mais je suis plutôt un solitaire. Je ne rate pas une course. J’ai fait un petit break quand le pilote Jules Bianchi (auquel le documentaire est dédié, ndlr) est décédé, en 2015. Cela m’a fait de la peine. Et puis, j’ai replongé, d’autant que mon manager est un fan de Lewis Hamilton.

Parlez-nous de votre rencontre avec Alain Prost, notamment à l’Hostellerie Bérard, dans le Var, où Ayrton Senna séjournait régulièrement…

J’étais tétanisé. J’avoue n’avoir pas bien dormi la veille. Mais il est tellement sympathique qu’il m’a mis très vite à l’aise. Pour moi, c’était un peu comme rencontrer Bugs Bunny ! Ce n’était pas censé m’arriver. C’est un héros de mon enfance, que je ne voyais qu’à la télévision. Quand nous sommes entrés dans l’Hostellerie Bérard, un endroit que je connais bien, il y avait une galerie de photos des pilotes qui y ont séjourné. Un sur trois est décédé, et je voyais bien qu’Alain regardait ses amis disparus. Un moment très fort.

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