Cours du blé, Haut-Karabakh et Pelosi : les informations de la nuit

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Guerre en Ukraine : le cours du blé en forte hausse. L’annonce samedi par la Russie de la suspension de sa participation à l’accord sur l’exportation des céréales ukrainiennes “a fait grimper en flèche le cours du blé, lundi, sur le marché mondial des matières premières”, rapporte The Hill. Les exportations ont pourtant repris lundi matin, sous l’égide de l’ONU et de la Turquie, au grand dam de Moscou, qui a averti que la sécurité des navires n’était plus assurée. De son côté, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, pour réaffirmer la détermination de son pays à “rester un garant de la sécurité alimentaire mondiale”, en poursuivant ses exportations de céréales.

L’Arménie et l’Azerbaïdjan acceptent de “ne pas recourir à la force”. Les présidents arménien et azéri ont accepté lundi de “ne pas recourir à la force” dans leur différend sur la province du Haut-Karabakh, selon Euronews. L’annonce intervient dans le cadre des pourparlers de paix organisés par Vladimir Poutine à Sotchi, un mois après des affrontements frontaliers qui ont fait 286 morts. “Les négociations reflètent la tentative du Kremlin de renforcer son influence dans la région”, souligne la chaîne d’information. Une guerre avait éclaté en 2020 entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan pour le contrôle du Haut-Karabakh, une région disputée entre ces deux ex-républiques soviétiques depuis les années 1990. Le conflit avait fait 6 500 morts et s’était soldé par une défaite de l’Arménie.

L’agresseur du mari de Nancy Pelosi inculpé pour tentative de meurtre. L’agresseur présumé du mari de la présidente de la Chambre américaine des représentants, Nancy Pelosi, a été inculpé lundi pour tentative de meurtre et d’enlèvement, écrit The New York Times. L’homme, âgé de 42 ans, s’était introduit dans le domicile du couple, à San Francisco, et avait attaqué Paul Pelosi, 82 ans, avec un marteau. La cible de l’assaillant était en réalité Nancy Pelosi – qui se trouvait à Washington le jour de l’attaque. Selon ses déclarations à la police, “il prévoyait de prendre en otage, et peut-être de briser les genoux de Mme Pelosi”, qu’il considère que la “principale responsable des mensonges colportés par le parti démocrate”.

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