EN COURBES. Covid-19 : quelle est la situation en réanimation dans votre région au 20 mai 2021 ?

·1 min de lecture

Afin de suivre de près l’évolution de l’épidémie de coronavirus en France, Sciences et Avenir fera le point, toutes les semaines, sur le taux de remplissage des services de réanimation dans toutes les régions du pays.

Au mercredi 19 mai 2021 : le taux d’occupation des lits en réanimation continue sa descente dans la majorité des régions, particulièrement dans les Hauts-de-France, en Bretagne et au Centre-Val de Loire. Et la situation se stabilise dans les régions qui étaient encore à la hausse, notamment en Guyane et à Mayotte, et se desserre significativement en Guadeloupe. Cependant, les services de réanimation dans ces trois régions d’outre-mer sont encore entièrement saturés, dépassant même le 180 % d’occupation en Guyane.

La majorité des régions sont encore en urgence sanitaire

Au total, cinq régions sont encore au-dessus de 100 % (les trois régions d’outre-mer mentionnées précédemment plus les Hauts-de-France et l’Île-de-France). Le même nombre de régions se trouvant sous le seuil d’urgence sanitaire (Bretagne, Nouvelle Aquitaine, Occitanie, Corse et Martinique). La majorité des régions sont donc encore au-dessus de ce seuil (huit en plus des cinq au-delà de 100%).

Graphique. Évolution du taux d’occupation de lits en réanimation des régions françaises sur les quatre dernières semaines. La ligne pointillée bleue représente le niveau d’alerte maximale (fixé à 30 % par le gouvernement), la ligne pointillée rouge représente le niveau d’urgence sanitaire (fixé à 60 %) et la ligne pointillée noire la capacité initiale dans la région (avant la pandémie). Crédit : Nicolas Gutierrez C.

Remarques :
1. Les seuils du graphique ont été modifiés pour adopter les nouveaux niveaux d’alerte mis en place par le ministère des Solidarités et de la Santé : alerte maximale (30 %) et urgence sanitaire (60 %).

2. À cause du décalage entre le moment de l’infection et l’admission en réanimation (environ deux semaines), les données du mercredi reflètent en réalité l’état de l’épidémie il y a deux-trois semaines.

Retrouvez cet article sur sciencesetavenir.fr

A lire aussi