"Couples de légende", un hors-série de Paris Match

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Ils se sont tant aimés

Avec eux, ce n’est pas la bague au doigt, Mais… Les bagues au doigt! Si leurs serments «pour le meilleur» ont souvent viré au pire, leurs passions ont fait battre le cœur des fans et le bonheur des joailliers. Surfant sur la sortie – en pointillés – des confinements sanitaires et des couvre-feux à rallonge, voici la grande évasion de saison au pays des romances et de la fureur d’aimer. Ce pays aux merveilles a garni plus d’une chronique à fantasmes. Nos couples de légende ne constituent pas une addition d’escapades à gros titres éphémères. Ils soulignent les avatars amoureux de célébrités enracinées dans l’inconscient collectif. Place au brin de légèreté, donc, bienvenu par les temps qui courent.

Elles s’appellent Marilyn, Liz ou encore Bardot. Elles illustrent le donjuanisme au féminin qui fut la marque d’une époque sans tabous. Du haut de ses huit mariages avec sept hommes différents – l’acteur Richard Burton l’épousa deux fois –, Elizabeth Taylor rayonne sous le diadème aux conquêtes. Elle a drainé les plus grands photographes dans son sillage: Herb Ritts, Helmut Newton, Annie Leibovitz... On la surnomma «la croqueuse de diamants». Parures de saphirs, d’émeraudes, rivières de diamants faisaient se pâmer les admiratrices. Brigitte, elle, a fait de B.B., ses initiales chantées par Gainsbourg, un aimant à love stories. Amis, amants, maris, tombent à ses pieds. A l’inverse de Liz, le plus beau de ses atours était sa seule nudité. Avec elle, l’amour et la vie se conjuguaient au naturel. Un galant qui la chipa à Roger Vadim, son pygmalion de jeunesse, eut ce mot impudent, façon malentendu: «Je ne l’ai pas volée à Vadim, je la lui ai empruntée.» Parole condescendante, car, tout au contraire, c’est(...)


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