Coupe du monde : Paulo Dybala, le diamant argentin

© REUTERS/Carl Recine

Son extraordinaire accueil à Rome cet été a rapellé ceux réservés aux grands empereurs du passé. Devant le Palais de la civilisation italienne, 10.000 tifosis acclamaient la venue de leur nouvel attaquant. Pourtant, passer de la Juventus de Turin à l’AS Roma n’est pas un pas en avant dans la carrière de l’argentin. Mais l’accueil est à la hauteur de sa popularité et de son talent.

Né dans la petite ville de Laguna Larga en Argentine, Paulo Dybala est le fils d’Adolfo Dybala et Alicia Suárez. Vouant un culte à sa grand-mère qui lui a donné la passion du football, il a fait ses armes à l’Instituto de Córdoba, dans lequel il restera de 2003 à 2012. Une période durant laquelle il perd son père, en 2008. Le jeune Dybala n’est alors âgé que de 15 ans. Dans le «Guardian», il est revenu en 2018 sur cette perte qui l’a beaucoup marqué : «j’étais jeune et c’était très dur. Ma mère et mes frères ont beaucoup souffert. Vous voyez la douleur, mais vous continuez. Malheureusement c’est le cycle de la vie. Maintenant nous avons quelqu’un qui nous aide de là-haut».

Un hommage à «Gladiator»

Sa célébration du masque quand il marque un but est d’ailleurs un hommage au film «Gladiator», dans lequel le personnage principal perd ses parents étant enfant. Encore un héros romain. La pépite argentine est également d’origine polonaise de par son grand-père, envoyé dans un camp de concentration durant la guerre. Paulo Dybala lui a d’ailleurs rendu hommage en visitant le minuscule village de Krasn...


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